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Comment intégrer mes fournisseurs dans mon bilan carbone ?

BTP ecologie et batiment

Intégrer ses fournisseurs dans son bilan carbone consiste à comptabiliser les rejets de gaz à effet de serre générés par les biens et services achetés, dans la catégorie 1 du scope 3 selon le GHG Protocol, ou la catégorie 4 selon la norme ISO 14064-1. En pratique, la démarche suit cinq phases : cartographier les dépenses, choisir une méthode de calcul par famille d’achat, collecter les informations auprès des principaux partenaires, consolider sans créer de double comptage, puis actualiser chaque année. Quelles que soient vos activités, ce chapitre est presque toujours le plus lourd de l’empreinte et le plus mal documenté : il concentre 60 à 90 % du scope 3, lequel pèse lui-même 50 à 90 % du total des émissions d’une entreprise.

 

À retenir

  • Les achats se comptabilisent dans le scope 3 amont, catégorie 1 du GHG Protocol et catégorie 4 de la norme ISO 14064-1. Les scopes 1 et 2 ne sont pas concernés.
  • Trois méthodes de calcul coexistent : monétaire, physique et primaire. Elles se combinent, elles ne s’opposent pas.
  • L’approche monétaire suffit pour un premier périmètre, jamais pour piloter ni pour déclarer au MACF.
  • Une trentaine de fournisseurs suffisent en général à couvrir l’essentiel de l’exposition carbone.
  • Le passage aux valeurs primaires ramène l’incertitude d’environ 50 % à environ 10 %.
  • Un inventaire bien construit sert ensuite à la déclaration BEGES, au reporting CSRD et aux réponses aux appels d’offres.
  • La mesure n’est utile que si elle débouche sur un plan d’action de réduction partagé avec les principaux partenaires.

3 Sommaire

Où se rangent les fournisseurs dans un bilan carbone ?

 

Un inventaire distingue les rejets directs de gaz à effet de serre, ceux liés à l’énergie consommée, et tous les autres, dits indirects. Les scopes 1 et 2 se calculent avec vos propres données d’activité. Le scope 3, lui, dépend en grande partie de tiers : fournisseurs de produits, prestataires de services, sous-traitants, transporteurs. C’est toute votre chaîne d’approvisionnement qui entre alors dans le périmètre de mesure.

Tout ce que vous achetez génère des rejets indirects : ils se produisent chez d’autres, mais vous en êtes le donneur d’ordre. Le référentiel comptable les range dans le scope 3 amont.

 

Ce que vous achetez GHG Protocol ISO 14064-1 Remarque
Biens et services Scope 3, catégorie 1 Catégorie 4 Poste principal dans la quasi-totalité des secteurs
Biens d’équipement Scope 3, catégorie 2 Catégorie 4 Amortis ou comptabilisés en une fois selon la méthode retenue
Transport amont payé par vous Scope 3, catégorie 4 Catégorie 3 Calcul selon la norme ISO 14083
Énergie achetée Scope 2 Catégorie 2 Sort du périmètre des achats au sens strict
Déchets traités par un prestataire Scope 3, catégorie 5 Catégorie 4 Souvent oublié dans la collecte

Cette distinction n’est pas académique. Une facture d’un même prestataire peut relever de deux catégories différentes, et le classement retenu conditionne la comparabilité des déclarations d’une année sur l’autre.

 

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Tout d’abord, l’utilisation de GCI a permis une réduction significative de l’incertitude du Bilan GES , notamment du scope 3, en passant d’une incertitude de 50% à 5%. Le groupe dispose donc de données précises à 95%.

Grâce aux données des fournisseurs récoltées et interprétées par l’outil GCI, des analyses poussées ont été réalisées en interne sur l’impact de 35000 produits, en réunissant les fournisseurs en 170 familles. Cela représente +80% des achats en masse et en euros.

Christophe CHRISTEN

Responsable Méthodes Achats, Schmidt

Pourquoi ce poste est le plus lourd et le plus mal traité

Trois raisons expliquent cette situation, communes à la plupart des entreprises. D’abord, l’information n’est pas dans vos systèmes : elle appartient à des tiers. Ensuite, la comptabilité fournit des montants en euros, pas des tonnes ni des kilowattheures, ce qui pousse à utiliser des ratios approximatifs. Enfin, le sujet tombe entre deux directions : la RSE calcule, les achats décident, et les deux se parlent rarement. Dans beaucoup d’entreprises, personne ne porte formellement le sujet.

Résultat courant : un ensemble qui représente 70 % du total est estimé avec la méthode la moins fiable, tandis que les déplacements professionnels, qui pèsent 2 %, sont calculés au kilomètre près.

Quel cadre méthodologique retenir ?

 

Trois référentiels coexistent et se recoupent largement. Le GHG Protocol structure les émissions en trois scopes. La norme ISO 14064-1 les organise en six catégories. La méthode Bilan Carbone®, portée par l’ABC, l’Association pour la transition Bas Carbone, ajoute un déroulé de projet en phases, du cadrage à la restitution, et reste la référence la plus utilisée par les PME françaises.

Le choix du référentiel importe moins que la constance : l’essentiel est de conserver le même cadre d’un exercice à l’autre. L’ABC met à disposition un formalisme éprouvé, phase par phase, que beaucoup de bureaux d’études reprennent. Pour la déclaration BEGES réglementaire, le format attendu par la plateforme de l’ADEME suit le découpage en catégories de la norme ISO 14064-1, avec les émissions indirectes significatives obligatoires depuis 2022. Dans tous les cas, les achats se retrouvent au même endroit : dans les émissions indirectes, et en tête de liste par leur poids.

Qui est concerné, et à partir de quelle taille ?

 

Situation Obligation Périodicité
Entreprise de plus de 500 salariés en métropole, 250 en outre-mer BEGES réglementaire, article L.229-25 du code de l’environnement Tous les quatre ans
Établissement public de plus de 250 agents BEGES réglementaire Tous les trois ans
Entreprise dans le champ de la CSRD Reporting ESG incluant les émissions indirectes significatives, au titre de l’ESRS E1 Annuelle
Entreprise répondant à des marchés publics Aucune obligation, mais critère climatique noté À chaque consultation
PME hors seuils Aucune obligation directe Selon les demandes des donneurs d’ordre

 

Le tableau ne dit pas l’essentiel : la majorité des bilans réalisés aujourd’hui par des PME le sont sans obligation légale, à la demande d’un client, d’un acheteur public ou d’un investisseur attentif aux critères RSE et ESG. Les émissions indirectes y sont scrutées en premier, puisqu’elles constituent l’essentiel de l’empreinte.

Étape 1 : cartographier les achats

 

Le point de départ est la balance comptable des tiers, ou l’extraction de votre référentiel fournisseurs si vous en disposez. Trois retraitements sont indispensables :

  • Classer par famille d’achat homogène, et non par entité juridique ni par code comptable.
  • Isoler les montants qui ne correspondent pas à une consommation de l’exercice : immobilisations, avances, refacturations internes.
  • Repérer les intermédiaires. Un négociant ou une centrale d’achat masque le fournisseur réel, qui est celui dont l’intensité carbone vous intéresse.

À l’issue de ce travail, vous savez quelles familles représentent 80 % de la dépense. C’est sur elles, et sur elles seules, que porte l’effort de collecte.

Étape 2 : choisir la bonne méthode par famille d’achat

Méthode Comment ça marche Incertitude Quand l’utiliser
Monétaire Montant dépensé multiplié par un ratio sectoriel exprimé en kgCO₂e par euro Environ 50 % Premier périmètre, queue de portefeuille
Physique Quantité achetée multipliée par un facteur d’émission de la Base Empreinte de l’ADEME ou d’une base de cycle de vie 20 à 40 % Volumes identifiables
Primaire Empreinte produit fournie par le fabricant, calculée selon la norme ISO 14067 Environ 10 % Postes critiques, produits importés soumis au MACF

 

La bonne pratique est hybride : primaire sur les postes critiques, physique là où les volumes sont connus, monétaire sur le reste. Vouloir de la donnée primaire partout fait échouer le projet ; se contenter de ratios partout produit un inventaire inutilisable.

Un piège classique mérite d’être signalé. Avec un ratio en euros, un partenaire qui augmente ses prix voit ses émissions apparentes augmenter, et un partenaire qui les baisse semble s’améliorer. Vous mesurez l’inflation, pas la performance environnementale.

Étape 3 : collecter auprès des fournisseurs

 

    C’est l’étape qui décide de la qualité du bilan carbone des fournisseurs, et celle où la plupart des démarches s’arrêtent.

    Ce qu’il faut demander. Pas le bilan GES global de l’entreprise, qui ne vous apprend rien sur ce que vous lui achetez, mais l’empreinte de la référence livrée, avec l’unité fonctionnelle, le périmètre couvert, l’année de calcul et la méthode employée. Sans ces quatre éléments, le chiffre reçu n’est pas exploitable.

    Ce qui fait échouer une campagne. Un questionnaire maison de quarante lignes envoyé à huit cents comptes en décembre, sans relance ni interlocuteur identifié. Le taux de réponse dépasse rarement 15 %, et les réponses obtenues sont hétérogènes.

    Ce qui fonctionne. Une liste courte de comptes prioritaires, un format normé réutilisable par le fabricant pour ses autres clients, un accompagnement téléphonique pour les premiers, et une contrepartie visible : pondération dans la notation des consultations, mise en avant, engagement de volume. Chez Decarbo’Solution®, la première empreinte produit de chaque partenaire est offerte, précisément pour lever ce blocage.

    Que faire des non-réponses. Ne pas laisser de trou. Utiliser un facteur sectoriel documenté, marquer la ligne comme estimée, et la reprendre l’année suivante. Un inventaire complet avec des estimations signalées vaut mieux qu’un inventaire troué.

    Quelles données d’activité demander selon le type d’achat ?

    Type d’achat Donnée d’activité utile Source la plus fiable
    Matières et composants Tonnes livrées, nature du matériau, part de recyclé Bons de livraison, fiche technique du fabricant
    Prestations de services Nombre de jours, effectifs mobilisés Contrat, facturation détaillée
    Équipements et matériel informatique Nombre d’unités, durée de vie prévue Inventaire des immobilisations
    Transport et logistique Tonnes-kilomètres par mode Prestataire, plan de transport
    Traitement des déchets Tonnages par filière Bordereaux de suivi
    Énergie et fluides livrés Kilowattheures, mètres cubes Factures de consommation

     

    Cette table sert de trame à la sollicitation : demander une donnée d’activité précise obtient un bien meilleur taux de réponse que réclamer un chiffre d’émissions que votre interlocuteur ne sait pas produire.

    Étape 4 : consolider sans fausser le résultat

    Quatre vérifications évitent les erreurs les plus fréquentes lors de l’intégration des réponses reçues.

    • Le double comptage. Si le transport amont est déjà inclus dans l’empreinte produit communiquée, il ne doit pas être recompté dans la catégorie transport. Demandez systématiquement le périmètre couvert.
    • La cohérence des unités. Une empreinte exprimée par tonne, par pièce ou par euro n’a rien de comparable. La conversion doit être documentée.
    • Le respect du périmètre organisationnel. Les émissions d’une filiale consolidée ne se traitent pas comme celles d’un tiers.
    • L’année de référence. Le passage d’un ratio monétaire à une valeur primaire fait souvent varier le résultat de 30 % ou plus, sans qu’aucune action de réduction n’ait eu lieu. Ce changement de méthode doit être tracé et l’année de référence recalculée, faute de quoi votre trajectoire devient illisible.

    Étape 5 : faire vivre le poste

    Un inventaire n’a de valeur que comparé au précédent. Trois réflexes suffisent : actualiser chaque année les principaux comptes, conserver le même mode de calcul d’un exercice à l’autre pour les postes stables, et documenter tout changement méthodologique.

    C’est aussi à cette étape que la mesure devient un outil de pilotage : elle alimente le plan de transition, elle identifie les leviers de réduction sur toute la chaîne d’approvisionnement, et elle fournit les éléments attendus par les acheteurs publics comme par les auditeurs.


    Du calcul au plan d’action : réduire avec ses partenaires

    Mesurer ne réduit rien. Une fois les familles les plus intensives identifiées, quatre leviers reviennent systématiquement :

    • Substituer les matières. Recyclé plutôt que vierge, filière électrique plutôt que fonte : l’écart atteint un facteur trois à cinq à fonction équivalente.
    • Agir sur la consommation d’énergie de production. Le mix électrique du site de fabrication explique une part majeure des différences entre deux industriels comparables.
    • Optimiser le transport et les emballages. Report modal, taux de chargement, réduction du grammage, réemploi sur les circuits fermés.
    • Allonger la durée d’utilisation des équipements, en particulier sur le matériel informatique, où la fabrication concentre l’essentiel de l’impact.

    Ces actions se pilotent avec des objectifs datés et un responsable identifié chez chacun des fournisseurs concernés. Un engagement de partenaire sans indicateur de suivi reste une déclaration d’intention. À l’inverse, une trajectoire partagée avec vos dix principaux comptes produit des résultats mesurables dès l’exercice suivant, et alimente directement votre stratégie climat.

    Des fournisseurs à la trajectoire de décarbonation

    Un bilan n’est pas une fin en soi : il sert à construire une stratégie climat crédible. Deux implications concrètes.

    Les objectifs de réduction. L’initiative SBTi impose de traiter les émissions indirectes dès lors qu’elles dépassent 40 % du total, ce qui est le cas dans la quasi-totalité des secteurs d’activités. Une validation SBTi sans engagement sur les achats n’est pas délivrée. Une trajectoire alignée sur l’accord de Paris sans plan portant sur les achats n’est donc pas recevable.

    Le plan de transition. Il décline la stratégie en actions datées, chiffrées et affectées. Sur le volet fournisseurs, il combine généralement quatre engagements : une part croissante du panel couverte par des données réelles, un critère climatique pondéré dans les consultations, des objectifs de décarbonation partagés avec les comptes les plus intensifs, et une revue annuelle des résultats.

    C’est à ce stade que la mesure produit de la valeur : elle transforme un exercice déclaratif en feuille de route de décarbonation, et elle donne aux salariés une lecture concrète de la contribution de l’entreprise face au dérèglement climatique.

    Combien de fournisseurs faut-il vraiment solliciter ?

    Presque jamais plus de trente à cinquante. La distribution des approvisionnements suit une loi de concentration très marquée : quelques comptes portent la majorité du volume, donc de l’empreinte. Le reste du panel se traite par des facteurs sectoriels sans dégrader significativement la fiabilité du total.

    Niveau de maturité Situation Prochaine action
    1 Poste achats calculé entièrement en monétaire Cartographier et prioriser
    2 Familles principales en données physiques Solliciter les dix premiers comptes
    3 Valeurs primaires sur les familles critiques Intégrer le critère aux consultations
    4 Suivi annuel et trajectoire de réduction partagée Étendre au rang 2

     

    Les erreurs les plus fréquentes?

    • Demander un bilan GES d’entreprise au lieu de l’empreinte de la référence achetée.
    • Tout calculer en euros, puis annoncer une baisse due à une simple renégociation tarifaire.
    • Additionner des empreintes de périmètres différents, du cradle-to-gate avec du cradle-to-grave.
    • Oublier les prestations de services et les déchets, souvent absents de la collecte alors qu’ils pèsent dans certains secteurs d’activité.
    • Négliger le transport amont, qui relève d’une norme dédiée et non de facteurs génériques.
    • Traiter le sujet uniquement en interne, sans impliquer les acheteurs qui détiennent la relation commerciale.

    Ce que ce travail rapporte concrètement

    • Une déclaration réglementaire solide. Les achats constituent le chapitre le plus scruté lors d’une vérification, parce qu’il est le plus lourd et le plus incertain.
    • Une assiette taxable réduite. Pour les produits importés soumis au MACF, substituer les valeurs réelles du producteur aux valeurs par défaut réduit l’assiette de l’ordre de 38 %. Ces forfaits sont majorés de 10 % en 2026, 20 % en 2027 et 30 % en 2028.
    • Des points dans les appels d’offres. Depuis le 21 août 2026, l’acheteur public doit intégrer un critère environnemental dans ses marchés.
    • Des économies opérationnelles. Les familles de produits les plus intensives sont souvent aussi celles où existent des alternatives moins chères à qualité égale, à impact réduit.

    Comment Decarbo’Solution® traite ce poste

    Notre plateforme gère la chaîne complète sur un socle unique : Decarbo’Inventory® pour l’inventaire et la déclaration, Decarbo’Supply® pour transformer le poste achats en outil de décision, Decarbo’Commit® pour la campagne de sollicitation, My-PCF® pour les empreintes produit normées ISO 14067, Decarbo’Transport® pour le transport amont en valeurs primaires, My-CBAM® pour la déclaration douanière. L’import d’un bilan GES existant, réalisé sur tableur ou sur une autre plateforme, est gratuit et sans perte d’historique. Une suite intégrée plutôt qu’un empilement d’outils, ce qui explique notre formule maison du SaaS carbone qui génère du cash. Nous tenons à votre disposition, sur simple demande, nos documents méthodologiques sur les achats et sur le MACF.

    FAQ

     

    Faut-il inclure tous les fournisseurs dans le bilan carbone ?

    Oui pour le périmètre, non pour la méthode. Toutes les dépenses doivent être couvertes, mais seules les familles principales justifient une collecte individualisée. Le reste se traite par facteurs sectoriels.

    Quelle différence entre le bilan GES d’un fournisseur et son empreinte produit ?

     

    Le premier couvre toute son organisation sur un exercice. La seconde porte sur une référence précise, calculée selon la norme ISO 14067. Seule l’empreinte produit permet de comparer deux offres et d’alimenter correctement votre propre inventaire.

    Comment traiter un fournisseur qui ne répond pas ?

    Par un facteur sectoriel documenté, en signalant l’estimation dans le rapport. La ligne est reprise l’exercice suivant, avec une relance appuyée par une clause contractuelle si le compte est stratégique.

    Le passage aux données primaires fait baisser mes émissions, est-ce une réduction ?

    Non. C’est un changement de méthode, pas une performance. Il impose de recalculer l’année de référence pour conserver une trajectoire comparable.

    Où trouver les facteurs d’émission ?

    Dans la Base Empreinte de l’ADEME pour la France, complétée par des bases de cycle de vie internationales pour les matières et procédés industriels. Ces valeurs restent des moyennes sectorielles.

    Une PME doit-elle faire cet exercice ?

    Oui, de plus en plus, par effet de cascade. Même hors obligation directe, elle reçoit les demandes de ses donneurs d’ordre et des acheteurs publics, et y répondre devient un argument commercial.

    Combien de temps prend l’intégration des achats ?

    Comptez deux à quatre semaines pour la cartographie et le calcul initial, puis six à douze mois pour obtenir des valeurs primaires sur les comptes prioritaires.