Logistique, entreposage & Compétitivité Carbone®

Le carbone ne s’arrête pas au quai.

Vous ne vendez pas des mètres carrés : vous vendez une réception, un stockage, une préparation, une livraison. Votre entrepôt a un bilan ; votre prestation a-t-elle une intensité ?
Cahier 44 Logistique et entreposage
01
Ce qui change
02
Les dix questions
03
Le cas
04
Pour qui
01Ce qui change

Le compteur connaît le bâtiment, pas la palette

La facture d’énergie est au site, la prestation est au client. Il faut une chaîne d’allocation qui transforme des données physiques réelles en une intensité défendable.

HierAujourd’hui
Combien émet notre entrepôt ?Combien émet la prestation vendue au client A ?
Quelle consommation annuelle ?Quelle part est causée par le stockage, la préparation ou le froid ?
Quel bilan GES ?Quelle intensité remettre dans un appel d’offres, un Scope 3 ou une discussion tarifaire ?
Quelle performance du bâtiment ?Quelle performance de l’exploitation, et quelle part revient à chaque client ?
Une intensité utile répond à cinq questions

Quelle opération a réellement eu lieu ? Quelle donnée primaire la décrit, et sur quelle période ? Quelle unité d’œuvre la traduit ? Quelle règle attribue au client sa part d’émissions ? Quel justificatif permet de le démontrer ?

02Ce que vous y trouverez

Les dix questions auxquelles un logisticien doit savoir répondre

Le cahier y répond chapitre par chapitre.

  1. 01Mon périmètre carbone suit-il le contrat et les opérations, ou les murs de l’entrepôt ?
  2. 02Qui porte quoi entre propriétaire, exploitant et prestataire ?
  3. 03Mon bilan GES produit-il une intensité par client et prestation ?
  4. 04Le transport amont ou aval m’appartient-il parce qu’il entre ou sort du site, ou seulement si je l’exécute ou l’organise ?
  5. 05Réception et expédition relèvent-elles d’un hub de chaîne de transport ou d’une prestation logistique autonome ?
  6. 06Quelle unité d’œuvre décrit chaque opération ?
  7. 07Mes clés d’allocation sont-elles documentées et rejouables ?
  8. 08Puis-je distinguer performance du bâtiment et performance de l’exploitation ?
  9. 09Puis-je remettre au client une donnée traçable, documentée et défendable, avec ses justificatifs ?
  10. 10Comment transformer la donnée en réduction de coût, différenciation et avantage d’offre ?
03Le cas

Logistia Services et la palette du client A

Cas fictif et représentatif, valeurs de simulation : quatre plateformes principales, 17 agences, environ 500 000 mouvements par an. La palette suivie est stockée 17 jours en zone froide, préparée, reconditionnée puis livrée.

0,026
kgCO₂e par palette-jour : l’intensité moyenne du site, si on l’applique à tous
−48 %
d’émissions de stockage attribuées au client en zone froide par cette moyenne
+30 %
attribuées à tort au client en zone ambiante
6,11
kgCO₂e pour la palette du client A, dont 71 % pour le transport aval
Client, sur un moisEmpreinte réelle · au forfait (kgCO₂e)
Client A, froid500 · 260
Client B, ambiant480 · 624
Client C, ambiant320 · 416
Site1 300 · 1 300
Une erreur qui se propage

Une intensité logistique erronée, reprise sans correction dans le Scope 3 du client, propage l’erreur d’allocation jusque dans son propre inventaire GES.

Ce qui se passe dans un entrepôt n’appartient pas automatiquement au transport. Ce qui appartient à la prestation ne peut pas pour autant disparaître du carbone.

04Pour qui, et ce qu'il n'est pas

Pour qui

Pour les logisticiens et prestataires d’entreposage, de distribution spécialisée et de transport qui vendent une prestation à leurs clients.

Ce que ce cahier n'est pas

Ce cahier n’abandonne pas la lecture du bâtiment : elle reste indispensable, mais elle ne dit pas ce qu’émet la prestation. Les intensités du cas sont des valeurs de simulation, pas des facteurs publiés.

Le carbone qui rapporte plus qu’il ne coûte.

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