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Sensibilisation RSE : faire de chaque salarié un acteur du changement

Construction, Ecology, and Building

Points clés à découvrir dans cet article

  • La sensibilisation RSE reste un levier utile pour faire passer la transition écologique du discours à l’action.
  • Dans le BTP, les professionnels de terrain, les achats et les sous-traitants jouent un rôle central dans la réduction de l’empreinte carbone.
  • Une approche efficace repose sur la formation, le pilotage, la donnée et l’implication progressive des métiers.
  • Les futures exigences des marchés publics rendent l’impact maîtrisé de plus en plus stratégique.
  • Decarbo’Solution® accompagne les acteurs de la construction pour transformer leurs engagements en résultats mesurables.

3 Contents

Dans le secteur du BTP, la transition écologique ne peut pas reposer uniquement sur des outils, des bilans carbone ou des objectifs fixés en comité de direction. Elle dépend aussi de la capacité des métiers à comprendre les enjeux et à les traduire dans leurs décisions quotidiennes.

Choix des matériaux, gestion des déchets, organisation des livraisons, achats responsables, dialogue avec les fournisseurs : chaque arbitrage peut contribuer à réduire l’impact d’un projet.

Pour produire des résultats, la méthode doit rester concrète, progressive et reliée au terrain. L’objectif n’est pas seulement d’informer, mais de créer des réflexes durables et mesurables.

Pourquoi cette mobilisation est devenue urgente dans la construction

Le BTP concentre environ 25 % des émissions françaises de CO₂. Matériaux, transport, énergie sur site, engins de chantier, déchets : l’empreinte totale du secteur est considérable, et elle touche toutes les fonctions internes.

C’est précisément pour cela que la responsabilité sociétale est passée d’une approche volontaire à une priorité pour les dirigeants. Dans la construction, elle ne se limite plus à un rapport annuel ou à une charte affichée. Elle doit désormais se traduire en choix mesurables : approvisionnement, sobriété énergétique, gestion des déchets, dialogue social, sécurité et relation avec les parties prenantes.

Définition

La responsabilité sociétale désigne l’intégration volontaire des enjeux environnementaux, sociaux et de pilotage dans les activités d’une structure et dans ses relations avec son écosystème.

Dans la construction, elle se traduit concrètement par le choix des produits, la politique d’approvisionnement, la gestion des ressources, la réduction des déchets, la qualité du dialogue social et le respect des engagements pris auprès des donneurs d’ordre.

La prise de conscience collective est la condition de départ. Avant de mesurer, avant de réduire, avant de reporter, il faut que les professionnels de terrain, les acheteurs et les encadrants partagent les mêmes repères.

Sans cette adhésion, les outils les plus sophistiqués restent inutilisés. Un bilan carbone peut être techniquement juste, mais s’il n’est pas compris par les métiers, il ne transforme pas les pratiques. Une trajectoire bas carbone peut être ambitieuse, mais sans appropriation opérationnelle, elle reste difficile à déployer.

Le développement d’une culture engagée devient donc un levier de compétitivité. Les donneurs d’ordre, les investisseurs et les collectivités intègrent désormais des critères ESG dans leurs décisions. Les structures qui anticipent ces attentes se positionnent plus favorablement face à leurs concurrents.

Guide 7 benefits of carbon footprinting

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Le fossé entre bonne volonté et résultats concrets

Beaucoup d’acteurs ont déjà réalisé un bilan GES, publié une charte ou lancé une campagne interne. Pourtant, combien ont réellement transformé ces intentions en habitudes mesurables ?

Le saviez-vous ?

Dans une structure du secteur, entre 60 et 90 % des émissions totales relèvent souvent du Scope 3 : achats, sous-traitance, matériaux, transport et logistique.

L’essentiel de l’empreinte ne se joue donc pas uniquement dans les bureaux, mais aussi sur le terrain, dans les bons de commande et dans les choix de prestataires.

La réalité est souvent plus complexe que prévu. Les rendez-vous ponctuels créent un premier niveau d’attention, mais ils laissent rarement une trace durable dans les pratiques. Les données GES restent parfois dans des fichiers peu consultés. Les objectifs de réduction, faute de suivi régulier, ne sont pas toujours traduits en décisions opérationnelles.

Le fossé entre intention et mise en œuvre apparaît précisément à cet endroit.

Un bilan GES non exploité est une photo figée. Il capture l’empreinte à un instant T, mais n’oriente ni les arbitrages, ni les responsabilités, ni le suivi dans le temps. Sans cadre de pilotage associé, la logique reste trop théorique et les métiers ne savent pas toujours quoi modifier dans leur quotidien.

Ce qui distingue les acteurs qui progressent réellement, c’est leur capacité à faire le lien entre le risque climatique et les décisions business : choix des fournisseurs, arbitrage matériaux, organisation des chantiers, logistique, réponse aux appels d’offres.

La mobilisation interne ne doit donc pas être pensée comme une opération isolée. Elle doit devenir un point d’entrée vers l’action, le pilotage et la création de valeur.

Bâtir une culture solide qui tient dans le temps

 

Il n’existe pas de recette universelle. Mais les structures qui réussissent à ancrer de nouveaux comportements partagent les mêmes fondamentaux : un cadre clair, une formation adaptée à chaque métier et une dynamique qui dépasse les murs internes pour embarquer l’ensemble de la chaîne de valeur.

Inscrire le sujet dans la vision globale

 

Un programme sans portage au niveau de la direction tient rarement dans le temps. Pour produire des résultats, il doit être relié aux décisions clés de l’organisation : achats, conception, choix de fournisseurs, pilotage de chantier, reporting, relation client et réponse commerciale.

Il ne s’agit pas simplement de diffuser un message. Il s’agit d’intégrer les ambitions climatiques dans le fonctionnement réel de la structure, avec des indicateurs suivis, des référents identifiés et des responsabilités claires.

Le rôle de la direction est ici fondamental. Ce n’est pas en déléguant entièrement le sujet à un responsable développement durable qu’il prend de l’ampleur. C’est en l’intégrant aux décisions stratégiques, aux objectifs annuels et aux critères d’évaluation des encadrants.

Une dynamique solide repose notamment sur un cadre clair, des indicateurs lisibles, des relais par métier, une communication régulière et une capacité à mesurer les progrès.

Cette ossature permet à la démarche de survivre aux urgences opérationnelles, aux changements de priorités et aux rotations de personnel.

Apprendre plutôt qu’informer

 

Il existe une différence fondamentale entre communiquer et former.

La communication descendante — newsletter, affichage, réunion annuelle, message de direction — crée un premier éveil. Elle permet d’expliquer les enjeux, de donner du sens et de rendre la démarche visible.

Mais c’est l’apprentissage contextualisé, répété et adapté aux métiers qui produit de vrais changements de comportement.

Dans le BTP, un acheteur doit comprendre l’impact carbone des fournisseurs et des matériaux. Un conducteur de travaux doit intégrer les enjeux de logistique, de déchets et d’énergie sur site. Un chef de chantier doit pouvoir relier les gestes du quotidien aux résultats attendus sur le projet.

Les formats les plus efficaces sont ceux qui parlent directement au terrain :

  • Ateliers sur chantier ;
  • Fresque du Climat ou Fresque de la Construction ;
  • Modules courts adaptés aux métiers ;
  • Tableaux de bord partagés ;
  • Challenges collectifs ;
  • Retours d’expérience concrets ;
  • Guides pratiques sur les matériaux, les déchets ou les achats.

La formation des encadrants est souvent le maillon décisif. Un chef de chantier qui comprend l’impact climatique de ses approvisionnements peut plus facilement inciter son collectif à adopter de nouveaux réflexes.

 

Parler le langage de chaque métier

 

Un responsable approvisionnement, un conducteur de travaux, un chef de projet et un responsable commercial n’ont pas les mêmes priorités au quotidien.

Pour qu’une campagne produise un effet réel, elle doit résonner avec les réalités de chaque poste.

À une direction achats, il ne suffit pas de parler d’empreinte carbone. Il faut montrer comment justifier l’impact des matériaux dans les prochains dossiers de réponse.

À un chef de chantier, il ne suffit pas de parler de déchets. Il faut montrer comment réduire les pertes, éviter les coûts cachés et fluidifier l’organisation.

À une équipe commerciale, il ne suffit pas de parler d’engagement. Il faut expliquer comment transformer les preuves environnementales en avantage concurrentiel.

Le lien entre transition durable, efficacité opérationnelle et réalité économique doit être explicite. C’est ce qui permet aux professionnels de passer d’une compréhension générale à une implication concrète.

 

Embarquer son écosystème au-delà des murs

 

La mobilisation ne s’arrête pas aux frontières internes. Sous-traitants, prestataires logistiques, fournisseurs, bureaux d’études et partenaires contribuent tous à l’empreinte globale.

Encourager ces acteurs à mesurer et déclarer leur propre impact permet de renforcer la crédibilité de la trajectoire et de faire progresser l’ensemble du réseau professionnel.

Dans le BTP, l’implication de la chaîne d’approvisionnement est l’un des leviers les plus puissants pour maîtriser les émissions indirectes. Sans données fournisseurs fiables, la trajectoire reste partielle. Avec une collecte structurée, elle devient un outil de pilotage.

Transformer la prise de conscience en réflexes métier

 

Une démarche durable ne produit des résultats que lorsqu’elle devient compréhensible et applicable par les métiers.

Sur un chantier, les enjeux climatiques peuvent sembler lointains s’ils ne sont pas reliés aux décisions du quotidien : choix des matériaux, gestion des déchets, organisation des livraisons, consommation d’énergie ou sélection des fournisseurs.

L’objectif n’est donc pas d’ajouter une couche théorique. Il s’agit de montrer à chaque fonction où elle peut agir, avec quels leviers, et comment mesurer les progrès réalisés.

Dans le BTP, cette approche est particulièrement utile : elle permet d’améliorer la qualité des données carbone, de renforcer la crédibilité des engagements et de mieux répondre aux attentes des donneurs d’ordre.

Sur le terrain, les leviers sont souvent très concrets : mieux organiser le tri, limiter les pertes de matériaux, anticiper les commandes, optimiser les rotations de transport, suivre les consommations ou comparer les solutions disponibles selon leur impact réel.

Dans les achats, cette logique se traduit par l’intégration de critères carbone dans les consultations, la comparaison des empreintes produits et le dialogue avec les fournisseurs.

La démarche devient alors plus opérationnelle : elle relie les choix du quotidien aux objectifs fixés par l’organisation.

Formats et dispositifs pour ancrer de nouveaux réflexes

Ancrer de nouvelles habitudes demande de la constance. Cela passe par des outils concrets, des rituels de management et des indicateurs partagés à tous les échelons.

Le saviez-vous ?

Chez Schmidt Groupe, structurer la collecte d’empreinte produit auprès des fournisseurs a permis de réduire l’incertitude sur le Scope 3 de 50 % à 5 % en quelques semaines — et d’identifier 242 tonnes de CO₂ réductibles.

Cette avancée a été rendue possible par un programme d’accompagnement qui a permis à des partenaires sans expérience préalable de transformer leurs habitudes de reporting de manière concrète.

Parmi les dispositifs les plus utiles, on retrouve les tableaux de bord partagés, les points réguliers en réunion, les fiches pratiques par métier, les formations courtes, les référents terrain et les programmes d’implication des sous-traitants.

Le rôle du manager de proximité est ici décisif. C’est lui qui transforme les orientations en gestes concrets, qui fait vivre la dynamique dans la vie professionnelle de son collectif et qui maintient l’attention dans le temps.

Le pilier humain ne repose donc pas uniquement sur la direction développement durable. Il est partagé à chaque niveau de l’organisation.

Attention

Un dispositif sans suivi régulier perd rapidement son efficacité. Pour que l’adhésion se transforme en changement pérenne, il faut des rituels, des mesures, des responsabilités clairement définies et des résultats visibles.

Maintenir l’engagement dans le temps

 

La communication interne permet de rendre la démarche visible, de valoriser les progrès et de maintenir l’engagement dans le temps.

Mais pour être efficace, elle doit rester concrète. Les professionnels n’ont pas seulement besoin de messages institutionnels. Ils ont besoin de comprendre ce qui change, pourquoi cela compte et comment leurs choix contribuent aux objectifs globaux.

Une bonne communication doit expliquer les enjeux, montrer les résultats, valoriser les initiatives terrain, partager les bonnes pratiques et rendre les objectifs compréhensibles.

La transparence est essentielle. Communiquer uniquement sur les réussites peut fragiliser la crédibilité de la stratégie. Montrer les progrès, mais aussi les marges d’amélioration, renforce la confiance.

Ce que chaque dirigeant doit anticiper sur le plan réglementaire

La filière construction fait face à plusieurs grandes échéances réglementaires. Adopter une posture proactive, c’est anticiper des contraintes qui deviendront obligatoires et les convertir en avantage compétitif.

 

Les marchés publics 2026 : le critère environnemental devient obligatoire

 

À partir du 21 août 2026, chaque consultation publique devra intégrer au moins un critère lié à l’impact sur l’environnement. La pondération carbone devrait peser entre 10 et 30 % de la note finale.

Les acteurs qui n’auront pas structuré leurs données GES, formé leurs métiers et préparé leurs dossiers risquent d’être progressivement désavantagés.

⚠️ Attention : La Loi Climat et Résilience suit son calendrier prévu. Les structures qui attendent pour agir accumulent un retard difficile à combler : structurer la donnée et accompagner la montée en compétence prennent du temps.

Cette évolution transforme la transition durable en enjeu commercial. Un acteur capable d’expliquer ses données, de prouver ses choix et de valoriser ses résultats sera mieux armé pour répondre aux attentes des donneurs d’ordre.

 

Le MACF : une nouvelle ligne de coût sur les produits importés

 

Le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières concerne directement l’acier, le ciment et l’aluminium importés.

Sans empreinte certifiée ISO 14067, les importateurs s’exposent à des valeurs par défaut potentiellement pénalisantes. Mettre en place une politique d’achats intégrant l’empreinte de chaque produit permet de protéger les marges et d’anticiper les impacts économiques.

Mais cela suppose aussi de former les acheteurs, d’impliquer les fournisseurs et de faire circuler l’information en interne. Le carbone devient une donnée économique. Il ne peut plus être traité uniquement comme un indicateur environnemental.

 

La gestion des déchets : un point d’entrée naturel sur le terrain

 

Tri sélectif, valorisation des chutes de matériaux, réemploi en démolition, réduction des pertes, amélioration du stockage : ces gestes sont proches du quotidien de chantier.

Ils constituent souvent le meilleur point d’entrée pour embarquer les professionnels de terrain avant d’aborder des sujets plus complexes comme le reporting GES, la trajectoire carbone ou les matériaux biosourcés.

Définition : L’économie circulaire dans la construction recouvre les approches visant à préserver l’utilité des produits le plus longtemps possible dans le cycle économique : déconstruction sélective, réemploi, recyclage en circuit court, conception modulaire.

Elle réduit simultanément l’impact climatique et les coûts de gestion des déchets en fin de chantier.

 

Le pilier social : ne pas oublier la dimension humaine

 

La démarche ne se réduit pas à la seule empreinte GES. La dimension sociale fait partie intégrante d’une approche crédible : conditions de travail, sécurité, sous-traitance équitable, droits fondamentaux, égalité professionnelle, formation et accompagnement des compagnons.

Les donneurs d’ordre et les investisseurs évaluent de plus en plus l’ensemble des piliers ESG. Un acteur qui n’adresse que le volet environnemental présente une copie incomplète.

La mobilisation collective permet justement de relier ces dimensions entre elles : environnement, social, pilotage et performance économique.

De la théorie au pilotage opérationnel avec Decarbo’Solution®

Comprendre les défis climatiques et réglementaires est indispensable. Mais le vrai bénéfice se construit quand cette compréhension se traduit en données fiables, en arbitrages éclairés et en résultats traçables dans le temps.

C’est précisément l’objectif de Decarbo’Solution® : aider les acteurs de la construction à passer d’une démarche déclarative à une trajectoire pilotée, mesurable et valorisable.

Decarbo’Inventory® : mesurer pour créer une base crédible

Decarbo’Inventory® permet de réaliser un bilan GES conforme ISO 14064 et GHG Protocol.

C’est la fondation sur laquelle s’appuie toute communication interne crédible. Montrer des chiffres réels aux professionnels, c’est une condition essentielle pour susciter une adhésion durable.

Une donnée carbone fiable permet aussi de prioriser les leviers, d’identifier les postes les plus émetteurs et de donner une vision claire des efforts à mener.

 

Decarbo’Supply® : embarquer les fournisseurs et sous-traitants

 

Decarbo’Supply® permet d’impliquer sous-traitants et fournisseurs dans un programme de calcul d’empreinte produit, via un portail gratuit et guidé.

Cette dynamique se diffuse en cascade dans tout l’écosystème, y compris chez des partenaires sans expérience préalable sur ces sujets. L’implication de la chaîne d’approvisionnement devient mesurable, et non plus déclarative.

Pour les achats, c’est un levier concret : comparer les fournisseurs, fiabiliser les données, intégrer le carbone dans les décisions et renforcer la crédibilité des engagements.

 

Decarbo’Target® : suivre les progrès dans le temps

 

Decarbo’Target® permet de construire une trajectoire de réduction chiffrée, compatible avec les ambitions SBTi, avec estimation des investissements et suivi des résultats dans le temps.

C’est le passage du discours à la mise en œuvre concrète, avec un niveau de granularité qui permet d’identifier les priorités par site, par métier ou par fournisseur.

Pour une direction, cette console de pilotage permet de suivre les écarts, d’ajuster les décisions et de rendre le suivi plus opérationnel.

Decarbo’Tender® : valoriser les preuves dans les appels d’offres

Decarbo’Tender® intègre les empreintes produit dans les processus d’appels d’offres, avec un scoring objectif et auditable.

À partir d’août 2026, cet outil devient stratégique pour rester compétitif sur les marchés intégrant des critères environnementaux.

C’est aussi un levier interne puissant : lorsque les métiers voient que les données carbone sont valorisées dans les dossiers commerciaux, la démarche prend tout son sens.

Le saviez-vous ?

Bordeaux Métropole applique déjà un critère carbone à 25 % de pondération dans certaines consultations depuis 2021. Les acteurs qui anticipent ces transformations réglementaires gagnent en crédibilité. Les autres subissent.

Conclusion

La transition durable dans le BTP ne dépend pas uniquement des objectifs fixés par la direction. Elle repose aussi sur la capacité des métiers à comprendre les enjeux, à s’approprier les bons outils et à faire évoluer progressivement leurs pratiques.

La progression repose sur une continuité simple : comprendre, mesurer, décider, puis ajuster.

Avec Decarbo’Solution®, les acteurs de la construction peuvent structurer cette trajectoire, depuis la mesure GES jusqu’à la valorisation des données dans les appels d’offres.

C’est ainsi que la décarbonation peut devenir un avantage compétitif, et non une contrainte subie.

 

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